Airbus pourrait supprimer plusieurs centaines d’emplois

Par Kévin 215 views0

Airbus compte supprimer plus de 1000 emplois. Une mesure qui entre dans le cadre du rapprochement entre Airbus Group et Airbus. La nouvelle a été annoncée par Force ouvrière, ce mercredi.

Pour l’instant, la compagnie n’a pas confirmé ni infirmé cette information. De plus, elle n’a pas souhaité répondre aux questions des journalistes. Mais Force ouvrière a toutefois annoncé que la compagnie compte supprimer 1000 postes dans le cadre d’une opération de restructuration comme l’indique le quotidien économique, Les Echos.

Mais déjà, lors des comités d’entreprises, le groupe avait déjà annoncé la suppression de 780 postes. Mais un second comité qui doit se tenir jeudi pourrait renforcer ce chiffre avec des centaines de postes à supprimé, d’après ce qu’affirme à l’AFP Jean-Marc Escourrou, secrétaire FO chez Airbus SAS. «Je penses que ce seront plus de 1000 postes qui seront supprimés », a-t-il indiqué. Au mois d’octobre, une annonce circulait déjà sur la suppression de 582 postes chez Airbus Helicopters.

Mais, le leader de l’aéronautique n’a pas voulu commenter cette information spéculative sur des suppressions d’emplois. Mais suivant la loi, Airbus, pourrait ouvrir la porte aux discussions concernant l’emploi » explique le groupe.

Des pourparlers qui dureront deux ans avec les syndicats

Le groupe engage cette restructuration dans le cadre d’un rapprochement entre Airbus Group et Airbus, la succursale d’aviation commerciale qui symbolise plus des deux tiers de son activité. Le but serait d’accélérer le processus d’intégration de l’ancienne EADS, créé en 2000 après la fusion entre Aerospatiale-Matra, l’allemand Dasa et l’espagnol Casa.

Mais cette restructuration provoque des doublons surtout dans les services comme les ressources humaines, la recherche et développement, ou encore le service juridique.

Les Echos indiquent qu’au sein du service d’innovation technologique 400 postes pourraient être supprimés. Dans les services communication ce seraient moins d’une centaine d’emplois qui seront supprimés. «Les services de la stratégie et des affaires internationales (International Strategy Public Affaires) supprimeraient 75 postes sur 243 actuels en vue de réaliser une économie de 36 millions d’euros», poursuit le journal économique.

Au niveau des services juridiques (legal & compliance), le but affiché est de réduire les effectif par la suppression de 75 postes sur 370, pour économiser 11 millions d’euros».